AVIS : Les inscriptions à l’IHHG de juin 2025 sont reportées au 2-4 mars 2026 — vous n’avez pas besoin de vous réinscrire.

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NOUVELLES DATES ANNONCÉES!

Le RHPA revient du 2 au 4 mars 2026.

Du 2 au 4 mars 2026

Centre des congrès RBC

Winnipeg, MB

Le Centre national pour la vérité et la réconciliation (CNVR) et la Confédération des centres culturels et éducatifs des Premières Nations (CCECPN) organisent le Rassemblement pour l’histoire et le patrimoine autochtones (RHPA). Ce rassemblement est l’un des nombreux événements importants organisés dans le cadre du Mois national de l’histoire autochtone. Il rassemble divers groupes qui s’efforcent de diffuser les diverses histoires des peuples autochtones de l’île de la Tortue.

Dix ans après les 94 appels à l'action de la CVR

Juin 2025 marque la décennie depuis que la Commission de vérité et réconciliation a présenté les 94 appels à l’action qui ont défini les fondements de la réconciliation entre les Canadiens et les peuples autochtones. Le RHPA constituera un espace essentiel pour réfléchir aux progrès réalisés depuis juin 2015, et sera une occasion inestimable d’engager un dialogue constructif, d’explorer nos histoires communes et de s’engager à construire un avenir meilleur, fondé sur le respect, la compréhension et la réconciliation.

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Conférenciers principaux

Pour accéder à la biographie d'un conférencier, il suffit de cliquer ou d'appuyer sur sa photo ou son nom.

Maskwacîs, Alberta - Traité n° 6 Grand chef, avocat

Depuis plus de 40 ans, M. Littlechild s’efforce de jeter des ponts entre les peuples autochtones et non autochtones par le biais de l’athlétisme et du droit.

Président, Confédération des Centres éducatifs et culturels des Premières Nations

Morris Swan Shannacappo est un leader culturel et politique bien connu au service de notre communauté depuis de nombreuses années.

Fondatrice, Journée du chandail orange
Fondatrice et première dirigeante, Société du chandail orange
Propriétaire, Orange Shirt Story

Survivante du système des pensionnats indiens et l’inspiration derrière la Journée du chandail orange, Mme Webstad est l’instigatrice d’un mouvement national qui incite au dialogue, à la réflexion et à l’action.

Conférenciers

Pour accéder à la biographie d'un conférencier, il suffit de cliquer ou d'appuyer sur sa photo ou son nom.

Survivante, Cercle de gouvernance du CNVR

Responsable de projets, 2Spirit Manitoba Inc.

Chef de la Nation Birdtail Sioux Dakota

BA, RPT, CHRP

Survivant, Cercle de gouvernance du CNVR

PDG, CCECPN

Directrice Adjointe, Indigenous Journalists Association (IJA)

Grand-mère en résidence, Université du Manitoba

Chef d’équipe, Vérité et réconciliation, NVision Insight Group

Principal, Chastity Davis Consulting

Directeur des Archives/directeur principal de la Recherche, CNVR

Directrice du programme enfants inuits disparus des pensionnats, Association des Inuits du Manitoba

Chargé de recherche principal, Études de données critiques, Centre de gouvernance de l’information des Premières nations (CGIPN)

Coordinatrice de l’application des connaissances, Pauktuutit Inuit Women of Canada

Auteur et défenseur inuit

Survivante, l’école résidentielle indienne Mackay

Maeengan Linklater

Maeengan Linklater

Directeur général de l’Association des centres d’amitié du Manitoba

Directrice générale, Nouvelles et actualité / Direction générale, APTN

Directeur, 2Spirit Consultants of Manitoba

Aîné en résidence, Université du Manitoba

Professeur agrégé, Faculté des études autochtones, Université du Manitoba

Doctorante et membre du comité Respectful Rematriation and Repatriation (Rapatriement et rapatriement respectueux

Survivant, Cercle des survivants du CNVR

Présidente, Association des femmes autochtones du Canada

Professeure de langues, survivante, traductrice

Survivant, Cercle des survivants du CNVR

Melanie Omeniho

Melanie Omeniho

Présidente, Les Femmes Michif Otipemisiwak

l’Aînée en residence, CNVR)

Néhinawak et Métis et bispirituels – Défenseur des personnes 2SLGBTQIA+ et autochtones du Nord

Michael Redhead Champagne

Michael Redhead Champagne

Rédactrice en chef nationale – Global News

Coprésidente de la cérémonie de ramatriement et rapatriement respectueux, Université du Manitoba

Survivante intergénérationnelle, l’école résidentielle indienne Mackay

Directrice générale, CNVR, VPA-RA/UM

Coprésidente de la cérémonie de ramatriement et rapatriement respectueux, Université du Manitoba

Responsable de la souveraineté des données, Secrétariat à la santé et développement social des Premières Nations du Manitoba

Défenseure de la culture et de la langue dakota

Productrice-animatrice | Montréal, APTN

Diandre Thomas-Hart

Diandre Thomas-Hart

Conteuse autochtone, leader communautaire et copropriétaire de BuffaloHyde Creative

Coordonnateur des relations avec les communautés autochtones et rurales, Wood Buffalo Pride

Survivant, l’école résidentielle indienne Mackay

Conservateur d’art autochtone et d’engagement, Collection d’art universitaire, Bibliothèques de l’Université de Victoria

Nous sommes honorés de la participation de ces conférenciers confirmés.
N’hésitez pas à revenir régulièrement sur notre site car nous en ajoutons d’autres.

Appel de conférencières et conférenciers

Speaker standing on stage with podium

Les thèmes suivants, qui s’articulent autour de trois volets principaux, seront abordés dans le cadre du RHPA 2025 :

» Réflexion sur l'héritage de la CVR
» Culture et langue autochtone​
» Raconter les histoires

Nous invitons les conférencières et les conférenciers à soumettre des propositions qui portent sur des stratégies innovantes, des travaux de recherche, des récits, des expériences et de bonnes pratiques en rapport avec les thèmes et les volets susmentionnés.

IHHG Arts and Culture Night Logo

2 JUIN 2024 | 18h30 - 20h30

Célébrez la riche tapisserie des cultures indigènes lors de la Nuit des arts et de la culture du Rassemblement pour l’histoire et le patrimoine indigènes !

L’entrée est comprise dans l’inscription à l’événement.
Les non-participants sont les bienvenus en achetant un billet au prix de 50 $ en utilisant le lien ci-dessous.

Consultez notre galerie de photos du rassemblement 2024 l’histoire et le patrimoine autochtones.

Dr. Wilton Littlechild

Maskwacîs, Alberta - Traité n° 6 Grand chef, avocat

Depuis plus de 40 ans, M. Littlechild s’efforce de bâtir des ponts entre les peuples autochtones et non autochtones par le biais de l’athlétisme et du droit. Avocat accompli, il est la première personne autochtone à avoir été nommée conseil de la reine (aujourd’hui conseil du roi) par l’Alberta Law Society. Il a attiré l’attention du public sur les questions autochtones alors qu’il était le premier député indien issu des traités à siéger au Parlement. M. Littlechild a joué un rôle actif au sein d’un certain nombre d’organisations tant au Canada qu’à l’étranger, notamment le Parlement autochtone des Amériques, les Nations unies, l’Association nationale indienne d’athlétisme et le Conseil canadien de droit international. M. Littlechild a été commissaire de la Commission de vérité et de réconciliation du Canada, dont le rapport final a été publié le 15 décembre 2015, chef régional de l’Assemblée des Premières Nations et grand chef de la Confédération des Premières Nations du Traité n° 6. Il a été commissaire du système judiciaire de Saskatchewan, chargé de rendre compte de la surreprésentation des peuples autochtones et du racisme dans le système judiciaire.

En reconnaissance de ses services et de son dévouement dans la lutte pour les droits des peuples autochtones dans le monde, les anciens et les chefs du traité n° 6 ont honoré le Dr Littlechild, lors d’une cérémonie traditionnelle sacrée, du titre de « chef international », une position à vie soutenue par les chefs des traités n° 7 et n° 8 lors d’une réunion dûment convoquée. Pour sa participation aux activités autochtones et sportives, M. Littlechild a reçu de nombreux prix, notamment le Lifetime Achievement Award en tant que modèle autochtone, l’Ordre du Canada, le Queen’s Jubilee Award ; il a été intronisé dans neuf panthéons de la renommée sportive, dont le Panthéon des sports canadiens. Diplômé de l’Université de l’Alberta, il est titulaire d’une maîtrise en éducation physique, d’une licence en droit et de cinq doctorats honorifiques en droit. Expert renommé en matière de droits inhérents et de droits issus de traités, de lois et de déclarations internationales relatives aux peuples autochtones, notamment la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones et la Déclaration de l’Organisation des États américains sur les droits des peuples autochtones. Il a joué un rôle déterminant dans l’obtention non seulement de l’Année internationale des langues autochtones, mais aussi de la Décennie internationale des langues autochtones.

Morris Swan Shannacappo ​

Morris Swan Shannacappo

Président, Confédération des Centres éducatifs et culturels des Premières Nations

Morris Swan Shannacappo est un leader culturel et politique bien connu au service de notre communauté depuis de nombreuses années. Il a été élu pour la première fois au conseil dans sa communauté natale de la Première Nation de Rolling River, à l’âge de 25 ans. Il a agi comme chef de celle-ci pendant plus de 10 ans et a effectué deux mandats à titre de grand chef de l’Organisation des chefs du Sud. Il est désormais président de la Confédération des Centres éducatifs et culturels des Premières Nations et membre du conseil d’administration du Manitoba Indigenous Cultural Education Centre.

Phyllis Webstad

Phyllis Webstad

Fondatrice, Journée du chandail orange
Fondatrice et première dirigeante, Société du chandail orange
Propriétaire, Orange Shirt Story

À titre de fondatrice de la Journée du chandail orange et fondatrice et première dirigeante de la Société du chandail orange, Phyllis Webstad anime le dialogue touchant le système des pensionnats indiens et crée un espace où éduquer, sensibiliser et guérir. La Journée du chandail orange – Journée nationale de la vérité et de la réconciliation, reconnue chaque année le 30 septembre, est un jour réservé pour honorer les survivants des pensionnats indiens et leurs familles et pour se rappeler ceux et celles qui ne sont jamais rentrés chez eux. C’est un jour de réflexion, d’autoformation et d’engagement envers la vérité et la réconciliation.

Alors qu’elle n’avait que six ans, Phyllis Webstad fréquentait le pensionnat St. Joseph’s Mission près de William’s Lake, en Colombie-Britannique. Sa grand-mère lui a acheté un chandail orange pour son premier jour de classe, mais à son arrivée, on le lui a confisqué. En dépit de ses plaintes et protestations, on ne lui a jamais rendu son chandail neuf. À cause de ce geste cruel, la petite Phyllis a senti qu’on ne lui accordait aucune importance, aucune valeur. La couleur orange est devenue pour elle un symbole des séquelles des pensionnats indiens et la représentation physique de l’affirmation « chaque enfant compte ».

La création de la Société du chandail orange a été créée pour commémorer la Journée du chandail orange de Phyllis. Cet organisme à but non lucratif se trouve à Williams Lake, en Colombie-Britannique, et le conseil d’administration regroupe des membres autochtones et non autochtones. Mme Webstat travaille à temps plein pour la Société.

Au fil de sa carrière, Mme Webstad a acquis des diplômes en administration des affaires (Nicola Valley Institute of Technology) et en compatibilité (Thompson Rivers University, TRU). En 2017, elle a reçu le prix des diplômés émérites de la TRU pour son action au sein des collectivités locales, provinciales, nationales et internationales grâce à la diffusion de son récit du chandail orange.

Autrice publiée, Mme Webstad a partagé son histoire par le biais de six œuvres intitulées L’histoire du chandail orange; Le chandail orange de Phyllis; Derrière l’histoire du chandail orange; Avec nos cœurs orange; Chaque enfant compte et La Journée du chandail orange, c’est aujourd’hui. Grâce au travail de Phyllis, un simple chandail orange est devenu un élément déclencheur pour la discussion de tous les aspects touchant les pensionnats indiens, au pays et ailleurs.

Mme Webstad est originaire du Nord Secwepemc (Shuswap) de la Première Nation Stswecem’c Xgat’tem (auparavant Canoe Creek Indian Band), et habite maintenant à Williams Lake, en Colombie-Britannique, avec son époux.

À son aise dans la nature, Mme Webstad passe beaucoup de temps à l’extérieur pour marcher, ce qui lui permet de se recentrer et de se sentir liée à la terre.

Harry Bone

L’aîné Dr Harry Bone

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L’aîné Dr Harry Bone est un gardien du savoir respecté et leader anichinabé de la Première Nation Keeseekoowenin. Ancien chef et leader en matière d’éducation pour la nation ojibwé Keeseekoowenin, le Dr Bone a œuvré sans relâche à la préservation et à la transmission des connaissances et des lois traditionnelles autochtones. Il a consacré de nombreuses années aux efforts de réconciliation en défendant les droits des Autochtones et en stimulant une bonne entente entre les communautés autochtones et non autochtones.

Dr. Leavina Brown

Dr. Leavina Brown

Survivante, Cercle de gouvernance du CNVR

Leavina Brown est une survivante inuite de Rankin Inlet.

En 1978, Leavina Brown a reçu son certificat d’aide-enseignante des Territoires du Nord-Ouest. Elle a joué un rôle essentiel dans la mise sur pied de l’Eastern Arctic Teacher Education Program (EATEP), à Iqaluit. En 1980, elle est devenue la première présidente de l’Administration scolaire régionale de Keewatin. Après avoir occupé les fonctions d’agente d’information, de présidente de l’autorité locale du logement et de mairesse suppléante, Leavina Brown est devenue la première femme élue mairesse de Rankin Inlet.

Leavina Brown a aussi été députée de la circonscription Rankin Inlet South/Whale Cove. Le 16 février 2004, l’honorable Leavina Brown a été désignée par les députés pour faire partie du Conseil exécutif. Le 9 mars 2004, le premier ministre Paul Okalik nomme Mme Brown vice-première ministre.

Ayant consacré sa vie au développement et à la promotion du renforcement des capacités communautaires en matière de services sociaux et de santé, elle porte un regard positif sur la vie. Elle croit que la vie est précieuse et ne doit pas être gaspillée. Elle exprime clairement sa soif pour l’éducation, sa force de leadership et sa compassion pour les enjeux sociaux.

Leavina Brown est mariée à Ron Brown. Le couple a sept enfants et trois enfants adoptés selon les coutumes autochtones.

Sommer Bousquet

Sommer Bousquet

Responsable de projets, 2Spirit Manitoba Inc.

Sommer Bousquet est une personne bispirituelle vivant sur le territoire du Traité 1. Elle enrichit chaque fois l’espace où elle se trouve de son expérience vécue, de ses fondements culturels et d’un leadership réfléchi. Son travail et son engagement communautaire sont fondés sur la sollicitude, la responsabilité et un engagement profond à l’égard du sentiment de sécurité et d’appartenance collectif.

Ayant survécu à la violence fondée sur le genre, Sommer aborde les conversations avec compassion et honnêteté, en plaçant au premier plan les voix des personnes les plus touchées, tout en laissant la place à un dialogue difficile et nécessaire. La lutte contre la violence fondée sur le genre, la sécurité au travail et les obstacles systémiques auxquels sont confrontées les communautés bispirituelles et 2ELGBTQIA+ lui tiennent particulièrement à cœur.

Sommer se distingue par sa capacité à établir des liens entre les connaissances communautaires, les pratiques culturelles et les discussions sur les politiques de manière accessible, respectueuse et axée sur l’action. Son expérience en matière de modération et sa participation à des discussions qui requièrent de la sollicitude, de l’équilibre et une grande aptitude à l’animation lui permettent d’assurer que toutes les voix soient entendues, tout en veillant à ce que les conversations restent ancrées dans la réalité et qu’elles aient un but précis.

En dehors de ses fonctions officielles, Sommer entretient des liens profonds avec la résurgence culturelle et la guérison par la terre, et accorde de l’importance aux espaces qui favorisent la reconnexion, la réflexion et les solutions pilotées par la communauté. Dans le cadre de panels et de discussions animées, ses interventions sont empreintes de chaleur, de clarté et d’intention, ce qui crée des environnements où les gens se sentent en sécurité pour s’exprimer, écouter et apprendre.

Tréchelle Bunn

Tréchelle Bunn

Chef de la Nation Birdtail Sioux Dakota

Tréchelle Bunn est la première femme et la plus jeune personne jamais élue au titre de Chef de la Nation Birdtail Sioux Dakota, et figure parmi les plus jeunes chefs au Canada.

Elle a obtenu son baccalauréat en criminologie avec mineure en études autochtones, avec distinction, de l’Université du Manitoba. À l’heure actuelle, elle étudie en droit à Robson Hall, la faculté de droit de l’Université du Manitoba.

Ardente militante des droits des Autochtones et de l’autonomisation des jeunes, Mme Bunn s’est exprimée sur la scène nationale et internationale, y compris devant les Nations Unies. Elle a fondé la Course de la réconciliation, le premier demi-marathon de la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation, ainsi que la première bourse de sport-études à l’intention des Autochtones à l’Université du Manitoba.

Son leadership et son militantisme ont été honorés à plusieurs reprises. On lui a décerné le prix Indspire des Premières Nations, la Médaille du couronnement du Roi Charles III, le prix Future 40 de CBC Manitoba et le University of Manitoba Outstanding Young Alumni Award.

Andrew Carrier

Andrew Carrier

BA, RPT, CHRP

Andrew Carrier est un éminent dirigeant métis établi à Winnipeg, au Manitoba, au Canada. Il a été élu pour la première fois en 2000 au sein du gouvernement national des Métis de la rivière Rouge — la Fédération des Métis du Manitoba (FMM) — en tant que directeur régional pour la région de Winnipeg et, en 2018, en tant que vice-président pour la région de Winnipeg. M. Carrier fait partie du cabinet de la FMM et est le ministre responsable des volets suivants :

  • Service des ressources communautaires des Métis de la rivière Rouge
  • Langue michif
  • Services en français
  • Maison Riel
  • Survivants des pensionnats et externats métis
  • Ministre délégué au développement économique
  • Ministre délégué au Fonds fiduciaire du patrimoine métis

M. Carrier est titulaire d’un baccalauréat ès arts de l’Université du Manitoba et d’un diplôme bilingue en administration des affaires du Collège technique de Saint-Boniface. Il est formateur professionnel agréé et praticien certifié en ressources humaines.

En 2017, M. Carrier a célébré 30 années de service au sein de la province du Manitoba et effectue actuellement son huitième mandat au sein de la Fédération des Métis du Manitoba.

Par ailleurs, depuis 2010, il est président de l’Indigenous Leadership Development Institute, supervise le World Indigenous Business Forum et agit comme représentant des Métis au Centre national pour la vérité et la réconciliation (CNVR) – Cercle de gouvernance.

Elder Keith Chiefmoon

Aîné Keith Chiefmoon

Survivant, Cercle de gouvernance du CNVR

Keith Chiefmoon est un professeur de danse du soleil de la Nation Ga’na (kainai) et travaille pour le programme des pensionnats autochtones et de la mobilisation communautaire au Kainai Wellness Center, relevant du ministère de la Santé de la Tribu des Blood. Il a décidé de prendre part à ce programme après avoir été enseignant dans deux réserves des Premières Nations, et directeur d’une école primaire, en plus d’avoir donné des cours sur les questions autochtones aux niveaux collégial et universitaire.

Il est parvenu à contrer la politique de Sir John A. MacDonald qui consistait à « tuer l’Indien dans l’enfant » : sa langue première est le pied-noir et l’anglais est sa langue seconde.

Le programme des pensionnats autochtones était en vigueur dans la réserve des Blood, et Keith Chiefmoon a été placé dans des pensionnats catholiques et anglicans. Il y est resté quelques années, et ses parents pensaient qu’un système d’écoles publiques serait meilleur, mais il a subi le racisme, la discrimination, la violence et la bigoterie dans les écoles de Cardston.

Tout ce racisme délétère l’a amené à sombrer dans l’alcoolisme à un très jeune âge, en plus de subir les conséquences d’une école communautaire basée sur la foi religieuse qui prônait que les Autochtones étaient la forme la plus basse de l’humanité sur la surface de la terre, et que la couleur de leur peau était une condamnation de ce qu’ils étaient.

En dépit de ces variables incontrôlables, il a terminé ses études et obtenu son diplôme de fin d’études secondaires et, refusant de se ranger à l’avis d’un conseiller des affaires indiennes, il a fait une demande d’inscription à l’université.

Keith Chiefmoon est sobre depuis quarante ans et a obtenu un baccalauréat en études autochtones, un baccalauréat en études sociales et en éducation autochtone, ainsi qu’une maîtrise en administration et supervision.

Claudette Commanda

Claudette Commanda

PDG, CCECPN

Claudette Commanda est une Algonquine Anishinabe de la Première nation Kitigan Zibi Anishinabeg, située dans la province de Québec. Ancienne élève de la faculté de droit commun et de la faculté des lettres de l’université d’Ottawa, Claudette a consacré les 35 dernières années à la promotion des peuples, de l’histoire, de la culture et des droits des Premières nations, à divers titres : étudiante à l’université d’Ottawa, professeure, membre et présidente du conseil de l’éducation autochtone et pendant d’allocutions publiques.

Elle est professeure à l’Institut d’études féminines, à la Faculté d’éducation, à la Faculté de droit et au Programme d’études autochtones de l’Université d’Ottawa, où elle donne des cours sur les femmes des Premières nations, l’éducation autochtone, les peuples et l’histoire des Premières nations, les traditions autochtones et la décolonisation. En outre, elle est directrice générale de la Confédération des centres culturels et éducatifs des Premières nations, une organisation nationale qui protège et promeut la culture, les langues et les connaissances traditionnelles des Premières nations. Elle a été intronisée à la Common Law Honour Society, a siégé pendant deux mandats au conseil des gouverneurs de l’Université des Premières Nations du Canada et pendant trois mandats au conseil de bande de Kitigan Zibi. En 2017, Claudette est la première personne des Premières nations nommée aînée en résidence à la Faculté de droit de l’Université d’Ottawa et la première personne d’origine autochtone à être nommée au Conseil des gouverneurs de l’Université d’Ottawa. Elle est conseillère spéciale en matière de réconciliation auprès du doyen de la faculté de droit. Claudette est fière d’être la mère de quatre enfants et la grand-mère de dix magnifiques petits-enfants. En mars 2020, Claudette a reçu le prix INDSPIRE 2020 pour la culture, le patrimoine et la spiritualité. Le 9 novembre 2022, elle est devenue chancelière de l’Université d’Ottawa.

Francine Compton

Francine Compton

Directrice Adjointe, Indigenous Journalists Association (IJA)

Francine Compton est une journaliste déterminée à faire respecter les normes et les pratiques journalistiques autochtones sur la scène internationale. Elle a été cheffe de production pour la chaîne APTN (Aboriginal Peoples Television Network) pendant plus de 20 ans, puis a occupé le poste de productrice aux affectations de l’unité autochtone de la Société Radio-Canada (SRC). Elle a aussi effectué un mandat à titre de trésorière et trois à titre de présidente de la Native American Journalists Association (NAJA). Pendant son passage comme présidente, elle a piloté le projet de changement de nom de l’organisme et amorcé la révision des documents de gouvernance et la rédaction d’une stratégie d’expansion, en plus d’organiser un congrès d’envergure internationale à Winnipeg. À l’heure actuelle, Mme Compton assume le rôle de directrice adjointe de l’Indigenous Journalists Association (IJA – anciennement la NAJA).

Karen Courchene

Karen Courchene

Grand-mère en résidence, Université du Manitoba

Karen Courchene, grand-mère en résidence au centre des étudiants autochtones, est membre du Conseil des aînés, gardiens du savoir, grands-pères et grands-mères de la Cérémonie de ramatriement et rapatriement respectueux. « Bonjour, je m’appelle Blue Thunder Cloud, du clan de l’Ours. Originaire, de la Première Nation Sagkeeng, je me suis mariée, puis j’ai intégré la Première Nation Peguis. Je suis enseignante de métier. Cela fait plus de 30 ans que j’enseigne et j’habite maintenant à Winnipeg. »

Jennifer David

Jennifer David

Chef d’équipe, Vérité et réconciliation, NVision Insight Group

Jennifer David a œuvré dans le domaine du service-conseil en communications auprès des Autochtones pendant plus de 25 ans. Avant cela, elle occupait le poste de Directrice des communications pour l’Aboriginal Peoples Television Network. Elle a lancé sa propre entreprise de consultation en communications en tant que jeune entrepreneure.

Membre de la Première Nation crie, Mme David est d’origine mixte et a grandi dans le territoire Omushkego/Traité no 9 (nord-est de l’Ontario).

Elle détient des diplômes en journalisme et en littérature anglaise de l’Université Carleton. En 2003, elle s’est hissée au rang d’associée de N’Vision Insight Group, une entreprise-conseil majoritairement détenue par des Autochtones, et agit maintenant auprès de celle-ci à titre de conseillère cadre et d’actionnaire minoritaire. Elle supervise un champ de pratique sur la vérité et la réconciliation en plus de gérer le développement et l’offre liée à la série de cours et de présentations de N’Vision sur la sensibilisation culturelle et la compétence culturelle, sous la bannière The Path.

Mme David est une communicatrice chevronnée, une chercheuse et une autrice publiée. Mue par son engagement envers la promotion des communautés et des cultures autochtones et l’amplification des voix des membres des Premières Nations, des Inuit et des Métis, elle insuffle énergie, créativité et professionnalisme dans chaque projet.

Elle siège au conseil de l’Aboriginal Peoples Television Network et publie à son propre compte des articles sur l’art autochtone pour le magazine du Musée des beaux-arts du Canada. Elle est mariée et mère de deux adolescents. Dans ses temps libres, elle s’adonne avec abandon à la lecture d’œuvres autochtones. Elle a coanimé un balado intitulé Storykeepers: Let’s Talk Indigenous Books.

Chastity Davis

Chastity Davis-Alphonse

Principal, Chastity Davis Consulting

Chastity Davis-Alphonse est une femme d’origine mixte, issue des Premières Nations et de l’Europe. Elle est fière d’appartenir à la nation Tla’amin et s’est mariée au sein de la nation Tsilhqot’in. Chastity est propriétaire unique de sa propre entreprise de services-conseils, qui a reçu de nombreux prix. Elle a travaillé avec plus de 100 communautés des Premières Nations en Colombie-Britannique et avec plusieurs sociétés, entreprises, organisations à but non lucratif et organisations autochtones bien connues. Son travail s’inscrit dans un esprit de réconciliation et consiste à renforcer les connaissances et les capacités des individus, des organisations, des communautés et des gouvernements, qu’ils soient autochtones ou non.

La démarche de Chastity s’inscrit dans l’optique des femmes autochtones. Elle est à l’avant-garde de l’analyse comparative entre les sexes plus pour les Autochtones au Canada. Elle collabore avec les gouvernements fédéral et provinciaux, le gouvernement national Tsilhqot’in, l’Assemblée des Premières Nations de la Colombie-Britannique, ainsi qu’avec plusieurs autres organismes afin d’intégrer la perspective des femmes autochtones dans leurs pratiques quotidiennes, notamment les processus, les politiques et les procédures d’évaluation d’impact.

Chastity est la créatrice et la visionnaire de « Deyen – An Invitation to Transform », l’une des seules plateformes d’apprentissage en ligne au monde qui soit axée sur la sagesse, les connaissances et les expériences vécues par les matriarches originelles des terres que l’on appelle souvent le Canada. Elle est également rédactrice en chef de l’un des rares magazines consacrés aux entreprises autochtones au Canada, intitulé Mákook pi Sélim (en jargon/langue chinook), publié en partenariat avec Business In Vancouver (BIV). Mákook pi Sélim, qui en est à sa deuxième année de publication, présente des auteurs exclusivement autochtones et aborde une grande variété de sujets concernant les peuples autochtones et le développement économique.

Chastity détient une maîtrise en communication interculturelle et internationale, un baccalauréat ès arts en communication professionnelle, et un diplôme en gestion du marketing et ventes professionnelles du BCIT. Elle est également une professeure de yoga certifiée dans deux types d’enseignement, le Yin et le Kundalini. Elle intègre la pratique et la philosophie ancestrales du yoga dans sa vie personnelle et professionnelle.

Verna DeMontigny

Verna DeMontigny

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En 1986, Verna DeMontigny s’est impliquée dans la Fédération des Métis du Manitoba et y a travaillé comme employée de bingo et de cantine. Elle a également travaillé à la Southwest Daycare comme cuisinière, préposée à l’entretien ménager et éducatrice pendant de nombreuses années. Après avoir, à regret, pris sa retraite de la Southwest Daycare, elle a travaillé comme commis aux adhésions et aux récoltes à la Manitoba Métis Federation.

Après avoir pris sa retraite, comme elle avait conservé ses traditions culturelles et sa langue ancestrale, le michif, Verna est devenue coordonnatrice pour le programme de langue michif de la région du Sud-Ouest. À titre de professeure, à l’Université de Brandon, elle a enseigné le michif dans le district scolaire de Brandon. En collaboration avec divers linguistes de la langue michif, a participé à la transcription de documents et contribué de bien d’autres façons à la préservation de cette langue qu’elle aime tant.

Au cours des 20 dernières années, elle a enseigné la langue michif dans de nombreux contextes dans le cadre de diverses organisations axées sur la revitalisation de la langue. Elle a aussi participé à de nombreux colloques sur la langue pour faciliter cette importante tâche.

Verna a siégé à plusieurs conseils d’administration dont, entre autres, le conseil de gestion de la section locale de Southwest, le comité consultatif sur la langue michif, la garderie de Southwest et la section locale de Grand Valley.

Outre son travail linguistique, Verna est une artisane et une conteuse accomplie. Elle s’adonne à la broderie perlée, à la fabrication d’écharpes et de tapis, à la conservation des baies et des aliments et à la couture; elle adore travailler de ses mains.

Elle possède une connaissance approfondie des pratiques de subsistance chères à la culture michif. Encore aujourd’hui, elle s’adonne à la récolte et est bien connue pour ses conserves et ses confitures maison.

En tant qu’enseignante d’expérience, Verna a contribué à la préservation de nombreuses traditions et enseignements oraux, qu’elle partage avec sa famille, ses amis et l’ensemble de la communauté. Elle participe activement aux activités du Little Teaching Lodge, de l’Assiniboine Community College et des écoles de la Brandon School Division, en proposant des présentations culturelles. Elle prend également part à des événements culturels dans toute la région du Sud-Ouest, où elle partage généreusement ses connaissances acquises au fil de son expérience.

Verna DeMontigny a travaillé sans relâche pour préserver les connaissances et la langue ancestrales qui lui ont été transmises par ses parents et ses ancêtres. Née en 1951, elle a été élevée selon la tradition de sa petite communauté métisse dans une cabane en rondins. Plus tard, elle a élevé seule sa famille, puis, après trente-deux ans, elle est retournée sur les bancs d’école. Sa détermination à préserver les enseignements oraux et la langue de son peuple ne l’a jamais quittée.

Verna est d’avis que la langue et les pratiques traditionnelles sont les piliers de la culture métisse. Son exemple prouve combien l’adaptabilité, la persévérance et la détermination peuvent mener à la réussite.

Raymond Frogner

Raymond Frogner

Directeur des Archives/directeur principal de la Recherche, CNVR

Directeur des Archives du Centre national pour la vérité et la réconciliation (CNVR) depuis 2016, Raymond Frogner est responsable d’honorer et de protéger de façon respectueuse et, s’il y a lieu, de rendre disponibles les ressources acquises par la Commission de vérité et réconciliation du canada (CVR) et la documentation additionnelle ayant une valeur durable pour les peuples autochtones. Né à Port Alberni, en Colombie-Britannique, il est titulaire d’une maîtrise ès arts en histoire ouvrière de l’Université de Victoria et d’une maîtrise en archivistique de l’Université de la Colombie-Britannique. Durant ses études supérieures, il s’est concentré sur les archives et l’identité autochtone. Il poursuit ses recherches et publie des articles dans le domaine des archives en mettant l’accent sur l’identité, la mémoire et les sociétés autochtones.

Gayle Gruben

Gayle Gruben

Directrice du programme enfants inuits disparus des pensionnats, Association des Inuits du Manitoba

Inuvialuk (Inuk) de Tuktoyaktuk dans la région de peuplement des Inuvialuit des Territoires du Nord-Ouest.

Je suis une survivante des pensionnats de troisième génération, élevée par mes grands-parents depuis l’âge de trois ans. Je suis mère de trois enfants et grand-mère de huit petits-enfants.

J’aime parler de la vie et de la culture inuites. Je crée des modèles originaux en utilisant les styles inuits traditionnels pour la confection de mes vêtements. Mes compatriotes inuits m’ont fait l’honneur de me confier le rôle de gardienne de la flamme du Qulliq.

Mon rôle actuel au sein de l’Inuit Association of Manitoba est celui de directrice des enfants inuits disparus dans les pensionnats.

J’ai également travaillé en tant que chef de projet pour les femmes et les filles inuites disparues et assassinées, où j’ai supervisé le « Red Amautiit Project », un événement national au cours duquel les membres des familles inuites des personnes touchées par le MMIWG2S+ ont dessiné les amauts, et je les ai cousus ensemble. Cet événement a été présenté à la Winnipeg Art Gallery.

Je milite pour l’autodétermination, l’équité, le respect et l’égalité des Inuits.

Skylee-Storm Hogan-Stacey

Skylee-Storm Hogan-Stacey

Chargé de recherche principal, Études de données critiques, Centre de gouvernance de l’information des Premières nations (CGIPN)

Skylee-Storm Hogan-Stacey a rejoint le CGIPN en 2024 dans le cadre de la Recherche collaborative sur la souveraineté des données (RCSD). Elle est chargée de planifier et d’entreprendre des enquêtes critiques et des recherches appliquées sur la souveraineté des données des Premières Nations. Skylee-Storm apporte des contributions critiques et créatives à la compréhension par la RCSD des données en tant que moyen puissant de gouvernance autochtone et de contrôle colonial, impliquant des relations complexes de droit, de pratique, de signification et de communauté.

Elle a passé la dernière décennie à explorer les intersections entre la science de l’information, l’histoire publique et la mémoire dans les archives et à travers des projets de recherche appliquée avec les communautés. En plus d’avoir coécrit Decolonial Archival Futures avec Krista McCracken en 2023, Skylee-Storm a travaillé comme analyste des politiques de recherche avec le Bureau de l’interlocutrice spéciale indépendante où elle s’est concentrée sur les initiatives de recherche historique, les pratiques archivistiques, les cadres juridiques et la souveraineté des données autochtones.

Elle a également travaillé pour des cabinets de recherche historique, des musées et le Shingwauk Residential Schools  Centre.

Skylee-Storm est titulaire d’un baccalauréat (avec mention) en droit et justice de l’Université d’Algoma et d’une maîtrise en histoire de l’Université de Western Ontario. Elle s’identifie à Kanien:keha’ka et aux colons, la famille de son père étant originaire de Kahnawà:ke et celle de sa mère ayant colonisé ce qui est aujourd’hui connu sous le nom de Terre-Neuve.

Natalie Ittinuar

Natalie Ittinuar

Coordinatrice de l’application des connaissances, Pauktuutit Inuit Women of Canada

Natalie Ittinuar, originaire de Kangiqtliniq, au Nunavut (Rankin Inlet, Nunavut), a plus de six ans d’expérience dans la défense des droits des femmes et des filles inuites ainsi que des personnes inuites de genre divers à travers le Canada, grâce à son travail au sein de l’organisation Pauktuutit Inuit Women of Canada. En tant que coordonnatrice de l’application des connaissances, Natalie s’efforce de rendre la recherche et l’information accessibles, pertinentes et utiles pour les communautés inuites. Elle se passionne pour la promotion de la voix des Inuits et le soutien aux changements inspirés par les communautés.

Braden Kadlun

Braden Kadlun

Auteur et défenseur inuit

Braden Kadlun est un auteur et défenseur inuit. Qu’il soit devant la caméra, au sein de sa communauté ou devant un public, Braden Kadlun s’efforce de donner vie au pouvoir de la narration et de célébrer la culture inuite. Ayant grandi entre le Nunavut, la Nouvelle-Écosse et les Territoires du Nord-Ouest, Braden est toujours resté immergé dans sa culture, même lorsqu’il a été confronté à des problèmes de santé mentale et de toxicomanie.

En 2022, Braden a décidé de jouer un rôle actif dans ce débat sur les réseaux sociaux. Depuis, il s’est plongé dans la création de contenu en partageant sa langue, sa cuisine traditionnelle et son parcours vers la sobriété. Braden a été nommé lauréat Indspire 2024 pour la jeunesse inuite. Une mention honorable de cette distinction lui a été décernée pour son rôle dans la mise en valeur des voix autochtones dans le Traité n° 7 à travers la série télévisée Local Lives, financée par TELUS STORYHIVE.

À l’automne 2024, Braden a publié son premier livre, A Guide to Sobriety: 10 Gentle Reminders (Guide vers la sobriété : 10 petits rappels), dans lequel il explique comment certaines pratiques ont contribué à transformer sa propre vie, encourageant les lecteurs à explorer ce qui pourrait fonctionner pour eux, que ce soit à partir de son expérience ou de la leur.

Toujours en apprentissage, Braden est déterminé à favoriser le changement et la positivité dans ses nombreux rôles.

Clara Kirknews

Clara Kirkness

Survivante, l’école résidentielle indienne Mackay

Clara Kirkness est une Ininew (femme crie) de la Première Nation de Fox Lake, située à Gillam, au Manitoba, et la deuxième aînée d’une famille de 13 enfants. Cinq de ses frères et sœurs les plus âgés ont fréquenté les pensionnats. Elle avait environ 6 ans (le même âge que sa petite-fille, Wabigwan) lorsqu’elle a été envoyée au pensionnat de Brandon pendant 4 ans, puis au pensionnat Mackay pendant 7 ans.

Il y a plus de 40 ans, Clara a déménagé à Winnipeg pour poursuivre ses études à l’université et au collège. Elle est mère d’un garçon, Sheldon, et d’une fille, Crystal, et grand-mère de Wabigwan. Elle a pris sa retraite après 40 ans de vie active, où elle a acquis de l’expérience dans les domaines du logement et de la finance.

Clara participe actuellement à des projets liés aux survivants des pensionnats avec le Mackay Residential School Gathering Inc.

Cheryl McKenzie

Cheryl McKenzie

Directrice générale, Nouvelles et actualité / Direction générale, APTN

Cheryl McKenzie est d’origine anichinabée et crie, son père étant originaire de Hollow Water et sa mère de Peguis, au Manitoba.

Elle détient un diplôme en philosophie de l’Université de Winnipeg. Ses études lui ont inculqué la recherche de la vérité et l’argumentation, des compétences clés dans son rôle de journaliste pour APTN, qu’elle occupe depuis 2001. Depuis son arrivée à APTN, Mme McKenzie a occupé les postes d’animatrice/productrice et de productrice exécutive, pour finalement devenir directrice générale.

Dr. Albert McLeod

Dr. Albert McLeod

Directeur, 2Spirit Consultants of Manitoba

Albert McLeod est un Indien inscrit dont les ancêtres appartiennent à la Nation crie Nisichawayasihk et aux communautés métisses de Cross Lake et de Norway House, dans le nord du Manitoba. Il compte plus de trente ans d’expérience en tant que militant des droits de la personne 2ELGBTQI+ et est l’un des fondateurs du Two-Spirited People of Manitoba. Il a été directeur du Manitoba Aboriginal AIDS Task Force de 1991 à 2001. En 2018, Albert a reçu un doctorat honorifique en droit de l’Université de Winnipeg. Il a également été membre du sous‐groupe de travail qui a produit le rapport sur le Plan d’action national (2020-2021) pour les femmes, les filles et les personnes 2ELGBTQQIA+ autochtones disparues et assassinées (MMIWF). En 2020, Albert s’est joint à l’équipe Thunderhead, qui a remporté le concours international pour la conception du monument national 2ELGBTQI+. Il est actuellement conseiller culturel et historien auprès de Communities Alliances and Networks pour les initiatives autochtones à l’égard du VIH et des ITSS. Établi à Winnipeg, Albert travaille comme consultant spécialisé dans les peuples autochtones, la recherche sur le VIH/sida, la réémergence de la bispiritualité, la revendication culturelle et la formation interculturelle

Norman Meade

Norman Meade

Aîné en résidence, Université du Manitoba

Norman Meade, aîné en résidence au centre des étudiants autochtones de l’Université du Manitoba, est membre du Conseil des aînés, gardiens du savoir, grands-pères et grands-mères de la Cérémonie de ramatriement et rapatriement respectueux. M. Meade est originaire de Bissett, au Manitoba, mais a grandi au sein de la colonie métisse de Manigotagan. Il demeure actif dans sa communauté, agissant comme aîné et pasteur à la fois. Il siège à plusieurs conseils d’administration dans la ville de Winnipeg. Il est adepte du curling et a fondé l’Aboriginal Curling League of Winnipeg.

Cary Miller

Dr Cary Miller

Professeur agrégé, Faculté des études autochtones, Université du Manitoba

Cary Miller a survécu à la rafle des années 60, dont les familles d’origine sont issues des communautés anishinabées de Sainte-Croix et du lac Leech aux États-Unis. Elle a obtenu son doctorat à l’université de Caroline du Nord à Chapel Hill en 2004 et est retournée dans son pays pour enseigner à l’université du Wisconsin à Milwaukee de 2002 à 2017, où elle a également occupé le poste de directrice des études sur les Indiens d’Amérique. En 2017, elle est devenue professeure associée et cheffe de la faculté des études autochtones de l’Université du Manitoba, poste qu’elle a occupé jusqu’en 2022, et est maintenant professeure associée de la faculté. Les recherches de Mme Miller portent sur le leadership des Anichinabés au début du XIXe siècle, l’histoire des femmes anichinabées, les traités et la souveraineté, l’histoire des Indiens du Wisconsin et les cultures de la région des Grands Lacs.

Cary Miller est l’auteur du livre Ogimaag : Anishinaabeg leadership 1760-1845 (2010), qui étudie les pratiques et les processus de leadership des Ojibwés à la fin du XVIIIe siècle et au début du XIXe siècle. Mme Miller s’appuie sur des recherches effectuées par les Ojibwés eux-mêmes, des fonctionnaires américains et britanniques et des personnes qui ont traité avec les Ojibwés, que ce soit à titre officiel ou non. En étudiant la position héréditaire des chefs qui agissaient en autorités civiles sur les terres et les ressources, les rôles non héréditaires interdépendants des guerriers et des chefs religieux respectés de la société Midewiwin, et les rôles économiques et politiques des femmes anichinabées, Mme Miller offre une nouvelle perspective importante sur l’histoire des Ojibwés.

Savannah Moon

Savannah Moon

Doctorante et membre du comité Respectful Rematriation and Repatriation (Rapatriement et rapatriement respectueux

Savannah Moon est une femme crie et métisse qui a des racines autochtones, coloniales et immigrantes à St. Peter’s/Original Peguis First Nation (Traité 1A). Elle est étudiante en première année de doctorat en anthropologie à l’Université du Manitoba, où elle se spécialise dans la rematriaison et le rapatriement autochtones. Elle est membre du comité de rematriaison et de rapatriement respectueux du département d’anthropologie et fait partie du RRRC (Respectful Rematriation and Repatriation Ceremony) sur le campus depuis sa création.

Dr. Antoine Mountain

Dr. Antoine Mountain

Survivant, Cercle des survivants du CNVR

J’étais l’un des enfants que mes grands-parents ne voulaient pas laisser partir. Nous vivions dans les montagnes, dans le Grand Nord, et j’ai été envoyé dans le premier de trois pensionnats autochtones à l’âge de neuf ans. Nous avons été transportés en bateau depuis ma maison à Radelie Koe, à Fort Good Hope, dans les Territoires du Nord-Ouest, jusqu’à Aklavik, nous arrêtant en cours de route pour faire monter d’autres enfants.

Le deuxième pensionnat où j’ai été envoyé était le fameux Grollier Hall à Inuvik, où de nombreuses atrocités commises contre des enfants autochtones ont été documentées. J’ai passé au total 12 ans dans des pensionnats, et c’est à Fort Smith que j’ai fait mes études secondaires.

Si j’ai choisi de faire partie du Cercle des survivants du Centre national pour la vérité et la réconciliation, c’est parce que je me soucie de la jeunesse d’aujourd’hui. Bon nombre des problèmes graves auxquels sont confrontés les jeunes sont dus au traumatisme intergénérationnel causé par les pensionnats. Ils savent que nos communautés ont de graves problèmes sociaux, mais on ne leur a pas nécessairement expliqué pourquoi. Je veux contribuer à les sensibiliser à ce sujet.

Josie Nepinak

Josie Nepinak

Présidente, Association des femmes autochtones du Canada

Josie Nepinak est une fière Anishinabée du Traité no 4 ayant ses origines dans la Nation anishinabée Minegoziibe. Elle préconise une démarche équilibrée qui conjugue la sagesse et les pratiques de guérison autochtones avec les méthodologies occidentales modernes pour assurer la santé et le bien-être des membres, des familles et des communautés des Premières Nations, inuit et métisses.

Au fil de ses 30 ans d’expérience, elle a occupé de postes de haute direction traitant d’enjeux sociaux complexes en collaboration avec des organismes autochtones et a défendu les droits des femmes et des familles autochtones victimes de violence familiale. Mme Nepinak détient un baccalauréat en Études sur les femmes et poursuit une formation professionnelle en gestion. Elle a présidé le Comité des femmes disparues et assassinées de Calgary et s’est jointe à plusieurs conseils et comités nationaux et provinciaux.

Pat Ningewance

Patricia Ningewance

Professeure de langues, survivante, traductrice

Waabibizhikiikwe (Pat Ningewance), du clan de l’Ours, est originaire de la Première Nation du Lac Seul, dans le nord-ouest de l’Ontario. Traductrice, enseignante, écrivaine et éditrice respectée en langues autochtones, elle occupe présentement le poste de professeure adjointe à l’Université du Manitoba. Mme Nigewance a réalisé la traduction de Star Wars en ojibwé et consacré sa vie à la revitalisation et à la préservation des langues autochtones.

Elle est la fière mère de Maeengan et grand-mère d’ Aandeg. Une survivante des pensionnats indiens, Mme Nigewance a fréquenté le pensionnat Pelican à l’âge de cinq ans, puis celui de Shingwauk, à Sault Ste. Marie, en Ontario. Elle utilise son expérience vécue au quotidien dans sa profession et son travail communautaire. Et n’oublions pas qu’elle adore les chats.

Elder Brian Normand

Aîné Brian Normand

Survivant, Cercle des survivants du CNVR

Brian Normand est un descendant métis et michif de la colonie de la rivière Rouge et un survivant du système des pensionnats. Marié à Claudette, une fière Métisse, depuis 45 ans, ils ont ensemble trois fières filles métisses et un fils qui est passé dans le monde des esprits. Il a également sept petits-enfants qui le tiennent très occupé.

Depuis plus de 20 ans, il travaille en tant qu’aidant spirituel et Aîné au sein du système judiciaire (le Centre Agassiz pour la jeunesse, le Centre de traitement de Marymound, l’Établissement de Stony Mountain, la Régie des services à l’enfant et à la famille des Métis, l’organisme Native Clans et le Native Women’s Transition Center) en fournissant des soins et des thérapies culturellement adaptés aux enfants, aux jeunes et aux familles métis, des Premières Nations et des Inuit. Il était auparavant membre du conseil d’administration de la Régie des services à l’enfant et à la famille des Métis et du Indian and Metis Friendship Center.

Dans le cadre de son travail auprès de ces organismes, il a élaboré, mis en œuvre et fourni une formation obligatoire sur la sensibilisation aux questions autochtones, et y a participé, en plus d’élaborer un programme culturel complet pour les personnes au sein du système judiciaire et du système de protection de l’enfance du Manitoba. Il a représenté le peuple métis lors de l’enquête sur la justice autochtone.

Il a également été l’un des 71 dirigeants sélectionnés dans le monde pour participer à un pèlerinage à Ange, en France, pour leur leadership collaboratif visant à promouvoir la culture, l’héritage et la spiritualité des Métis.

De plus, sous la tutelle de Gladys Cook, grand-mère et Aînée de renommée nationale, il s’est exercé à la pratique de l’ensemble des cérémonies autochtones, y compris les cercles de guérison et de partage et les cérémonies de la longue maison.

Au fil du temps, il a établi des partenariats solides avec des organismes autochtones et non autochtones afin d’améliorer la situation de notre peuple. Il a également été mis en nomination pour le prix d’excellence du Manitoba en 2002.

Brian Normand a relevé de nombreux défis au cours de sa vie, qu’il s’agisse d’être un survivant des pensionnats ou de la perte récente de son épouse, sans pour autant perdre son esprit et sa joie de vivre. Brian continue d’aller de l’avant et est un modèle pour les autres.

L’Aînée Florence Paynter

L’Aînée Florence Paynter

l'Aînée en residence, CNVR)

L’Aînée Florence Paynter est membre de quatrième degré du Midewiwin Shkabehikwe de Minweyweywigaan Midewiwin Lodge, à Roseau River, au Manitoba. Elle est originaire de Sandy Bay et membre de la nation crie de Norway House. Elle parle couramment l’anishinaabe et défend ardemment les initiatives linguistiques et culturelles, partageant généreusement les connaissances spirituelles et les traditions du peuple anishinaabe. En tant que survivante des pensionnats autochtones, l’Aînée Paynter enseigne avec passion l’histoire de ces établissements et leur impact persistant, soulignant l’importance de connaître son héritage et sa langue pour être fier de soi.

Sunday Queskekapow

Sunday Queskekapow

Néhinawak et Métis et bispirituels - Défenseur des personnes 2SLGBTQIA+ et autochtones du Nord

Sunday Queskekapow (iel) est une jeune personne bispirituelle neuro-différente des Premières Nations dont les ancêtres sont des Moskégons, des Métis et des colons. Originaire d’Ohpáskowayáhk (The Pas et la Nation crie d’Opaskwayak), et membre de la bande de Kíinoséwi-Sípiy (Nation crie de Norway House), toutes deux situées sur le territoire du Traité 5, Sunday vit, milite et étudie maintenant sur le territoire du Traité no 1.

Se consacrant à la défense des communautés autochtones et 2ELGBTQQIA+ du Nord depuis plus de 10 ans, son travail touche à diverses initiatives communautaires, notamment la création du premier char allégorique de la fierté d’Ohpáskowayáhk et l’organisation de la prestation de soins d’affirmation de genre dans les communautés du nord du Manitoba. Actuellement à la vice-présidence des organisations Two-Spirit, 2 Spirits in Motion Society, et membre du Provincial Suicide Prevention Advisory Circle au Manitoba, Sunday continue d’inspirer et de défendre sa communauté.

Pour souligner son travail de plaidoyer, l’Université du Manitoba et le Bureau du protecteur des enfants et des jeunes du Manitoba (MACY) ont organisé une cérémonie de la couverture. De plus, CBC Manitoba lui a décerné le prix Future 40, en reconnaissance de son engagement envers les peuples autochtones et 2ELGBTQIA+ du nord du pays.

Melissa Rigden

Melissa Ridgen

Rédactrice en chef nationale - Global News

Melissa Ridgen est une journaliste multirécompensée et une Métisse de la rivière Rouge qui raconte des histoires dans l’ouest du Canada depuis trois décennies. Elle a le reportage d’investigation dans le sang et se passionne pour l’exposition des vérités dans le secteur de la protection de l’enfance. Elle a été présentatrice du journal télévisé national d’APTN et travaille actuellement comme rédactrice en chef du réseau pour Global News.
Lara Rosenoff Gauvin

Dre Lara Rosenoff Gauvin

Coprésidente de la cérémonie de ramatriement et rapatriement respectueux, Université du Manitoba

Lara Rosenoff Gauvin est l’une des trois coprésidentes de la cérémonie de ramatriement et de rapatriement respectueux de l’Université du Manitoba, aux côtés de Pahan PteSanWin et de la Dre Lorena Sekwan Fontaine. Petite-fille de survivants de l’Holocauste, elle comprend que l’acquisition de dépouilles d’ancêtres et d’objets du patrimoine autochtones par les institutions colonisatrices est le résultat direct d’une déshumanisation et d’un génocide coloniaux, et elle considère ce travail comme étant urgent et nécessaire pour faire réparation. La Dre Rosenoff Gauvin est mère, chercheuse, artiste et professeure agrégée d’anthropologie culturelle à l’Université du Manitoba.

Wendi Saunders

Wendy Saunders

Survivante, l’école résidentielle indienne Mackay

Je m’appelle Wendy Saunders et je suis une fière femme crie, élevée dans la Première Nation de York Factory, avec de profondes racines familiales à Tataskweyak et York Factory. Étudiante à temps plein au University College of the North, je suis actuellement inscrite au programme de baccalauréat ès arts, dans le but de me spécialiser en travail social. Mes études reposent sur un engagement de toute une vie à soutenir et à améliorer le sort de ma communauté.

Pendant plus de 24 ans, j’ai occupé diverses fonctions, en consacrant mes compétences et mon énergie à améliorer ma communauté. J’ai notamment été conseillère en apprentissage dans le cadre du programme Hydro Northern Training Initiative, gestionnaire des demandeurs d’emploi dans le cadre du projet Keeyask, et j’ai travaillé avec les services à l’enfance et à la famille par l’intermédiaire de l’Agence Awasis du Nord du Manitoba. Chaque fonction m’a permis de contribuer de manière significative au bien-être de mon peuple tout en tirant des enseignements de la résilience et de la force qui caractérisent nos communautés.

À l’automne 2025, j’ai déménagé à Thompson, au Manitoba, en quête de nouvelles perspectives pour moi et mes quatre merveilleux enfants. En tant que survivante intergénérationnelle du système des pensionnats, mes expériences ont profondément façonné ma compréhension de la persévérance et de l’importance de l’éducation, de la culture et de la guérison.

Mon histoire témoigne de ma résilience, de mon espoir et de mon engagement indéfectible envers ma famille et ma communauté. Aujourd’hui, c’est en œuvrant en faveur d’un changement positif et en soutenant l’autonomisation des peuples autochtones dans le nord du Manitoba et au-delà que je peux continuer à honorer mon héritage et mes ancêtres.

Stephanie Scott

Stephanie Scott

Directrice générale, CNVR, VPA-RA/UM

Stephanie Scott est directrice générale du Centre national pour la vérité et la réconciliation. Elle est née et a grandi à Winnipeg, au Manitoba, et sa mère est originaire de la Première nation anishinaabe de Roseau River, territoire du Traité 1. Elle est également une survivante intergénérationnelle et une survivante du scoop des années soixante. Avant d’accepter le rôle de directrice exécutive, elle a passé cinq ans à la NCTR en tant que directrice des opérations. Elle a supervisé l’ensemble du budget et des engagements financiers de la NCTR, ainsi que les activités liées aux ressources humaines et les initiatives de projets spéciaux visant à éduquer tous les Canadiens pour faire progresser la réconciliation. Avant de rejoindre l’équipe de la NCTR, Stephanie a travaillé à la Commission de vérité et de réconciliation (CVR) en tant que responsable de la collecte des déclarations : elle était chargée de recueillir et de documenter près de 7 000 déclarations enregistrées sur support audio et vidéo par des survivants, leurs familles et les personnes touchées par les pensionnats au Canada. En plus de ce rôle, Stephanie a été l’assistante exécutive du président de la Commission, ce qui lui a permis d’acquérir des compétences inestimables en matière de leadership. Au cours des 25 dernières années, Stephanie a connu une longue et fructueuse carrière en dirigeant sa propre entreprise de production télévisuelle, qu’elle supervise toujours à temps partiel afin de faire connaître la vie et l’histoire des peuples indigènes aux Canadiens et à l’étranger. Grâce à son travail passé et présent avec les survivants des pensionnats, Stephanie fait l’expérience directe de leur force, de leur courage et de leur puissance intérieure lorsqu’ils surmontent les difficultés et transmettent ces enseignements à la génération suivante.

Lorena Sekwan Fontaine

Lorena Sekwan Fontaine

Respectful Rematriation Repatriation Ceremony Co-Chair and Associate Professor, University of Manitoba

Lorena Sekwan Fontaine (B.A., LL. B., LL. M., Ph. D.) est Crie-Anishnaabe et membre de la Première Nation Sagkeeng au Manitoba. Directrice du département d’études autochtones de l’Université du Manitoba, elle est également l’autrice du livre Living Language Rights: Constitutional Paths to Indochtone Language Education. Ses recherches et ses publications portent notamment sur les droits linguistiques des Autochtones, les conséquences des pensionnats et le génocide culturel. Son travail sur les pensionnats a été présenté dans le documentaire de la CBC intitulé Undoing Linguicide. Elle a également été témoin experte auprès du Comité sénatorial permanent des peuples autochtones du Canada, où elle a présenté un point de vue critique sur la Loi sur les langues autochtones.

Docteur Fontaine a collaboré à l’organisation de forums internationaux sur le génocide et le vécu des peuples autochtones. Elle a été co-organisatrice d’un forum éducatif avec le United States Holocaust Memorial Museum à Washington, DC, et de la conférence Mass Violence and Its Lasting Impact on Indigenous Peoples à l’Université de Californie du Sud en partenariat avec le USC Center for Advanced Genocide Research. Elle fait actuellement partie du comité co-organisateur de la conférence Mass Violence, Genocide, and Their Lasting Impact on Indigenous Peoples: The Americas and Australia/Pacific Region, qui se tiendra à l’Université nationale de Río Negro à Bariloche, en Argentine, sur le territoire ancestral Mapuche-Tehuelche.

Elle a également siégé à plusieurs comités nationaux. Elle a notamment fait partie du comité des droits à l’égalité du Programme de contestation judiciaire du Canada, du Comité directeur national de l’Association nationale de la femme et du droit, ainsi que du conseil d’administration du Fonds d’action et d’éducation juridiques pour les femmes.

Dre Fontaine a été nommée à la Chaire de recherche Fulbright du Canada à l’université d’État de San Diego, où elle a étudié la mémoire culturelle autochtone et le rapatriement des langues. Elle est aussi récipiendaire de la Médaille du jubilé de platine de la Reine Elizabeth II en reconnaissance de ses services à la communauté.

Stephanie Sinclair

Stephanie Sinclair

Stephanie Sinclair est une Anishinaabe de la Première Nation de Sandy Bay. Elle est mère de deux enfants et fille d’un survivant des pensionnats. Stephanie travaille au Secrétariat à la santé et développement social des Premières Nations du Manitoba en tant que responsable de la souveraineté des données. Elle est titulaire d’un doctorat en études autochtones et d’une maîtrise en psychologie clinique de l’Université du Manitoba. Au cours des 20 dernières années, elle a occupé divers postes afin d’améliorer les services de santé et de bien-être mental destinés aux membres des Premières Nations.

Sophia Smoke

Sophia Smoke

Défenseure de la culture et de la langue dakota

Sophia Smoke, âgée de 18 ans, est originaire de la Première Nation Dakota Plains Wahpeton Oyate. Elle y enseigne la langue dakota aux élèves de la garderie, de la maternelle et de l’école secondaire de premier cycle. Son nom dakota est Anpetu Waste Ihinape Win, qui signifie « Femme, une bonne journée s’annonce ». Diplômée l’année dernière, elle a reçu la médaille académique du Gouverneur général pour avoir obtenu la meilleure moyenne générale au cours de ses 11e et 12e années d’études.

Sophia a été une participante de CBC Kids News, elle a joué dans des projets comme « Don’t Even » de Crave et « Acting Good » de CTV, et elle est une fervente défenseure de sa langue et de sa culture dakota. En reconnaissance de ses efforts pour préserver sa langue et sa culture, elle a reçu la Médaille du jubilé de platine de la Reine, ainsi que le prix Westman Women of Distinction Young Trailblazer pour son travail en journalisme et ses efforts de revitalisation de la langue.

Kim Sullivan

Kim Sullivan

Animatrice-journaliste | Montréal, APTN

Kim Sullivan a commencé sa carrière comme enseignante auprès de personnes sourdes, pour rapidement se rendre compte qu’elle était irrésistiblement attirée par l’industrie audiovisuelle. Après 12 années passées à la radio et à la télévision comme animatrice d’émissions communautaires de tous acabits (listes d’incontournables, organismes du milieu, etc.), elle a agi comme spécialiste de la météo et journaliste communautaire auprès de Global News Montreal. Comme son père était d’origine irlandaise et sa mère d’origine autochtone (Nunatsiavut), Mme Sullivan est fière de retrouver ses racines au sein des collectivités animées de Montréal et heureuse de prêter sa voix à APTN.

Rowan Venedam

Rowan Venedam

Coordonnateur des relations avec les communautés autochtones et rurales, Wood Buffalo Pride

Rowan Morris est un militant, artiste et éducateur communautaire. Rowan est le fondateur du collectif de défense des droits Trans Rights YEG. En janvier 2024, Rowan a organisé une manifestation contre la législation anti-trans et a profité de l’élan donné par cette manifestation pour créer une plateforme éducative. Outre son engagement numérique, Rowan est un organisateur communautaire chevronné. Qu’il s’agisse d’organiser des rassemblements, des événements sociaux ou des ateliers, Rowan connaît le pouvoir de rassembler les gens. Actuellement, Rowan travaille chez Wood Buffalo Pride à Fort Mcmurray, en Alberta, en tant que coordinateur des relations avec les communautés autochtones et rurales. À ce titre, Rowan propose des programmes et des activités culturelles destinés à la communauté indigiqueer et bispirituelle de Wood Buffalo, ainsi que des programmes généraux liés à la fierté dans la région. Depuis 2022, Rowan renoue avec ses racines matrilinéaires au sein de la Confédération Wabanaki. Les ancêtres de Rowan sont des Mi’kmaq, des Passamaquoddy et des colons français. En dehors de son travail, Rowan est membre du comité consultatif des jeunes de It Gets Better Canada, où il s’efforce d’orienter l’organisation, de changer les politiques qui touchent les jeunes et de montrer à tous les jeunes queer du pays que les choses s’améliorent. Rowan est également un artiste drag queen qui se produit depuis 2021 et qui a trouvé dans l’art du drag une autre facette de l’activisme, de l’éducation et du renforcement de la communauté. À seulement 25 ans, Rowan est un véritable moteur en matière de leadership et d’entraide communautaire.

James Wastasecoot

James Wastasecoot

Survivant, l’école résidentielle indienne Mackay

James Wastasecoot a fréquenté le pensionnat Mackay de 1957 à 1969. Un jour, alors qu’il se tenait debout dans le couloir, on lui a demandé d’arrêter de flâner. « Entre en classe », lui a-t-on dit. James se faufila dans le cours d’art de Robert Aller et c’est ainsi qu’il devint un peintre célèbre.

Il est toujours éditeur de son journal communautaire bien-aimé, Terra Indigena, à Peguis.

Lorilee Wastasecoot

Lorilee Wastasecoot

Curator of Indigenous Art and Engagement, University Art Collection, University of Victoria Libraries

Lorilee Wastasecoot est une Ininew iskwew (femme crie) qui a grandi à Winnipeg et dont les racines familiales se trouvent dans la Première Nation de Peguis et à York Factory. Son travail est fondé sur l’attention, les relations et la responsabilité envers les communautés autochtones, avec un engagement fort à créer des espaces où les histoires autochtones sont conservées avec respect et responsabilité.


Depuis 2021, Lorilee occupe le poste de conservatrice de l’art autochtone et de l’engagement à la Legacy Art Gallery, où elle travaille en étroite collaboration avec des artistes, des aînés, des survivants et des familles afin de soutenir la rematriation, d’honorer les connaissances des femmes autochtones et de développer des approches éthiques et communautaires, allant des expositions et des programmes communautaires à la rapatriation et au retour. Ses projets de conservation comprennent We Carry Our Ancestors (2019), On Beaded Ground (2021) et Francis Dick : Walking Thru My Fires (2023).


En tant que modératrice, Lorilee apporte une approche relationnelle et tenant compte des traumatismes au dialogue, en mettant l’accent sur l’expérience vécue, la sécurité émotionnelle et les soins intergénérationnels. Sa pratique reconnaît que la guérison passe souvent par l’écoute, le témoignage et le fait de laisser les histoires se dérouler à leur propre rythme. Elle est actuellement présidente du conseil d’administration de l’Open Space Arts Society, membre de l’Indigenous Curatorial Collective Association et continue de soutenir les activités artistiques et culturelles menées par les Autochtones à l’échelle locale et nationale.

Survivors, Mackay Residential School

Survivants, l’école résidentielle indienne Mackay

De gauche à droite : Karen Wastasecoot, Jim Wastasecoot, Clara Kirknews, Alice Bear, Emily Kematch, Nancy Williams

James Wastasecoot a fréquenté le pensionnat Mackay de 1957 à 1969. Un jour, alors qu’il se tenait debout dans le couloir, on lui a demandé d’arrêter de flâner. « Entre en classe », lui a-t-on dit. James se faufila dans le cours d’art de Robert Aller et c’est ainsi qu’il devint un peintre célèbre. Il est toujours éditeur de son journal communautaire bien-aimé, Terra Indigena, à Peguis.

Emily Kematch est une survivante des pensionnats. Elle a fréquenté l’école Gordon à Punnichy, en Saskatchewan, pendant 7 ans, puis l’école Mackay à Dauphin pendant 5 ans. Elle est mère de cinq enfants, grand-mère de dix enfants et arrière-grand-mère de deux enfants.

Emily est directrice de la santé pour la Première Nation de York Factory et compte de nombreuses années d’expérience dans le domaine de la santé. Elle milite avec dévouement pour sa communauté et agit toujours par conviction. Elle se montre toujours à la hauteur des défis et des luttes auxquels elle est confrontée chaque jour.

Clara Kirkness est une Ininew (femme crie) de la Première Nation de Fox Lake, située à Gillam, au Manitoba, et la deuxième aînée d’une famille de 13 enfants. Cinq de ses frères et sœurs les plus âgés ont fréquenté les pensionnats. Elle avait environ 6 ans (le même âge que sa petite-fille, Wabigwan) lorsqu’elle a été envoyée au pensionnat de Brandon pendant 4 ans, puis au pensionnat Mackay pendant 7 ans.

Il y a plus de 40 ans, Clara a déménagé à Winnipeg pour poursuivre ses études à l’université et au collège. Elle est mère d’un garçon, Sheldon, et d’une fille, Crystal, et grand-mère de Wabigwan. Elle a pris sa retraite après 40 ans de vie active, où elle a acquis de l’expérience dans les domaines du logement et de la finance.

Clara participe actuellement à des projets liés aux survivants des pensionnats avec le Mackay Residential School Gathering Inc.

Karen Wastasecoot est une Ininew de la Première Nation de Peguis. Elle est l’arrière-grand-mère de trois petits-fils, la grand-mère de sept petits-enfants et la mère de trois enfants. Jim et elle se sont rencontrés au pensionnat Mackay et sont mariés depuis 55 ans.

Elle est une survivante de troisième génération; son père a fréquenté le pensionnat de Brandon de l’âge de 4 ans jusqu’à sa sortie à l’âge de 18 ans. Il était un excellent travailleur et agriculteur. Après toutes ses expériences au pensionnat, le message qu’il lui adressait était le suivant : « Tu es une femme, une Crie, mais avant tout un être humain. Ne l’oublie jamais et n’épouse jamais un homme blanc, car le mariage est déjà assez difficile. »

Karen a eu une longue carrière dans l’éducation des adultes, où elle a enseigné, conçu, développé et mis en œuvre des programmes pour les apprenants adultes. Depuis qu’elle est à la retraite, elle siège au conseil d’administration de la Peguis Housing Authority, Training and Employment, et de la justice réparatrice.

Alice Bear est une Ojicri de la Première Nation de Peguis. En 1963, cinq de ses frères et sœurs ont été envoyés au pensionnat Mackay. Après avoir terminé l’école, elle a vécu à Winnipeg et a travaillé pendant quelques années pour la société Native Enterprise. Au cours de cette période, elle a eu un fils et est restée à la maison pendant plusieurs années.

En 1977, elle a commencé à travailler pour la province du Manitoba, pour ensuite travailler pour le Southeast Resource Development Council (SERDC) pendant cinq ans. Elle est ensuite retournée au gouvernement provincial pendant 27 ans avant de prendre sa retraite et de commencer à travailler aux Pegis Child & Family Services (PCFS), où elle travaille toujours.

Alice aime travailler au sein de sa communauté, car elle se sent enfin « chez elle » après 60 ans d’absence.

Nancy Williams a fréquenté le pensionnat Mackay à Dauphin, au Manitoba, de 1958 à 1965. Elle n’est pas retournée à l’école après le congé de Noël, car sa sœur Sylvia est décédée à l’hôpital le 6 janvier 1966. Cette perte lui a causé un profond chagrin et un sentiment de solitude qu’elle ressent encore aujourd’hui.

Elle est mère de quatre enfants, grand-mère de seize petits-enfants et arrière-grand-mère de vingt-cinq arrière-petits-enfants.

Pendant plus de vingt-deux ans, Nancy a travaillé à la Société canadienne des postes. Depuis le 17 décembre 2010, elle travaille aux services de santé de la Première Nation de York Factory (YFFN) à titre de coordonnatrice du programme Bâtir des communautés en santé.

Diandre Thomas-Hart

Diandre Thomas-Hart

Conteuse autochtone, leader communautaire et copropriétaire de BuffaloHyde Creative

Diandre Thomas-Hart est une femme crie des marais originaire de la réserve indienne de St. Peters et membre de la bande urbaine de la Première Nation Peguis dans le territoire du Traité n° 1. Née à Winnipeg et élevée dans le North End, elle partage des poèmes et des médias numériques ancrés dans le futurisme autochtone et son expérience vécue. Mère de deux enfants, elle travaille à temps plein dans le domaine des politiques gouvernementales et est copropriétaire de BuffaloHyde Creative, une entreprise de médias numériques et de design qui promeut la représentation autochtone. BuffaloHyde est fière de diriger le graphisme et le marketing du festival Manito Ahbee. Diandre est l’ancienne présidente du conseil d’administration de Manitoba Moon Voices et occupe actuellement le poste de conseillère auprès du conseil d’administration du Centre for Indigenous Theatre à Toronto.

Nastania Mullin

Nastania Mullin

CEO IK and MIA

Nastania est fier d’être père Inuk et est originaire de Resolute Bay, où sa famille a été déplacée du Nord du Québec pour la souveraineté canadienne.

Nastania est allé au collège à Kingston, en Ontario, et a effectué son dernier semestre à Queretaro, au Mexique, où il a obtenu un diplôme en administration des affaires. Il est ensuite allé à l’université Griffith en Australie et a effectué son dernier semestre à Paris, en France, où il a obtenu une licence en commerce, avec une spécialisation en marketing. Plus récemment, Nastania a obtenu son Juris Doctor en droit dans le cadre du programme de droit du Nunavut, où il a été le premier président des étudiants en droit du Nunavut.

Nastania a également une longue expérience professionnelle. Il a fait partie de la première cohorte de l’Inuit Learning Development Project (ILDP), dans le cadre duquel des Inuits ont travaillé pour le gouvernement fédéral, Nunavut Tunngavik Inc. et le gouvernement du Nunavut. Il a ensuite occupé le poste de coordinateur de la durabilité, où il s’est rendu dans toutes les communautés du Nunavut pour mieux comprendre leurs besoins à court, moyen et long terme en matière d’infrastructures. Il a ensuite occupé le poste de gestionnaire de projet pour le secrétariat du transfert de responsabilités du gouvernement du Nunavut, a travaillé un été au parquet fédéral en tant qu’étudiant en droit et un été en tant que directeur des politiques pour les Community Government Services. Après avoir terminé ses études de droit, il a effectué ses stages à Nunavut Tunngavik Inc. et dans un cabinet d’avocats privé spécialisé dans le droit des sociétés et le droit commercial.

Nastania a également une grande expérience des conseils d’administration : il a été membre du conseil d’administration de la Qulliq Power Corporation, dont il a également présidé le comité de gouvernance, et membre du conseil d’administration de la Nunavut Business Credit Corporation.

Mary Nirlungayuk

Mary Nirlungayuk

Secrétaire générale et vice-présidente de la gouvernance et des relations avec les membres d'Arctic Co-operatives

Mary a grandi dans la communauté éloignée de Kugaaruk (Koo- gaa- rook), au Nunavut, dans le centre de l’Arctique, et réside actuellement à Winnipeg depuis 26 ans.

En tant que femme leader Inuk, elle apporte son point de vue sur la culture, les valeurs et les perspectives inuites. Mary est directrice de la Banque des Premières Nations du Canada.

Elle travaille pour Arctic Co-operatives, basée ici à Winnipeg, et soutient les coopératives membres en matière de gouvernance et de relations avec les membres. Elle a partagé son expérience en faisant des présentations à l’étranger, notamment en se rendant en Australie, à partir de sa propre expérience en tant que coopératrice autochtone.

Ses deux filles, Stephanie, ont été représentantes de l’Interlocuteur des jeunes pour le site funéraire de la CVR et Victoria a représenté la CVR en tant qu’intervieweuse des jeunes en 2024.

Grand Chief Kyra Wilson

Grand Chief Kyra Wilson

Grand chef de l’Assembly of Manitoba Chiefs

Grand Chef Kyra Wilson est une fière dirigeante anichinabée (Ojibwé) et Nehiyaw (Crie) ayant grandi au sein de la Première Nation de Long Plain et de la Première Nation de Sandy Bay, dans le territoire du Traité no 1. Son parcours est toujours demeuré lié à la terre, à la langue et à la cérémonie, guidé par un profond engagement à rendre les collectivités des Premières Nations plus fortes.

Elle a d’abord obtenu un baccalauréat en travail social, puis une maîtrise en connaissances autochtones, dans le cadre du programme de travail social de l’Université du Manitoba. Sa formation est à la hauteur de sa volonté de service et de sa foi envers le pouvoir des systèmes de connaissances autochtones pour guider et stimuler les communautés.

En 2022, elle a été élue chef de la Première Nation de Long Plain. Elle a mené ce rôle avec compassion, humilité et une vision d’avenir bien claire. Elle a misé sur la création d’occasions à l’intention des jeunes et des familles, solidifiant l’infrastructure communautaire et améliorant l’accès aux services de santé et de bien-être. Elle a travaillé aux côtés d’aînés, d’autres chefs et de membres de la communauté, en prenant soin de toujours écouter d’abord et de diriger avec compassion.

Désormais grand chef de l’Assembly of Manitoba Chiefs, Mme Wilson exerce ce même leadership dans un rôle élargi. Comme toujours, elle porte une attention particulière aux éléments les plus importants, soit les enfants, les familles et l’avenir des peuples des Premières Nations.

Jonathan Dewar

Jonathan Dewar

PhD, Directeur général, Centre de gouvernance de l'information des Premières nations

À la tête de travaux de recherche d’envergure nationale, le CGIPN crée et réalise des enquêtes nationales, notamment l’Enquête régionale sur la santé des Premières nations et d’autres projets connexes touchant la recherche et la santé publique, en plus d’assurer l’éducation et la formation en matière de gouvernance de l’information et de PCAP®.

M. Dewar a passé la majeure partie de sa carrière à la tête de projets de recherche et d’application des connaissances pour des organisations nationales dirigées par des autochtones. Dans le cadre de ce travail, il s’est concentré sur la gouvernance, la planification stratégique, la santé et le bien-être, la souveraineté des données, les arts et les littératures, et s’est penché sur la vérité, la guérison et la réconciliation.

Auparavant, Jonathan a occupé des fonction de direction, notamment à titre de directeur général et de vice-président chargé des collections, de la recherche, des expositions et du rapatriement au Musée canadien de l’histoire, de directeur du Centre des pensionnats de Shingwauk, de conseiller spécial du président de l’Université Algoma, et de directeur de la recherche à la Fondation autochtone de guérison.

Jonathan est titulaire d’un doctorat de la School of Indigenous and Canadian Studies de l’université Carleton et est professeur associé de recherche à la faculté de sociologie et d’anthropologie. Il exerce par ailleurs de nombreuses fonctions bénévoles, notamment en tant que membre du conseil d’administration de l’hôpital Queensway Carleton, dont il préside également le comité de gouvernance et de nomination, et en tant que membre du premier conseil d’administration du Conseil national pour la réconciliation.

Jonathan est né et a grandi sur le territoire non cédé de la nation algonquine (Ottawa). Il est d’origine écossaise et canadienne-française et membre de la nation huronne wendat.

Michael Redhead Champagne

Michael Redhead Champagne

Matriarch Movement, APTN

Michael Redhead Champagne travaille à une révolution qui démantèle les systèmes nuisibles et en construit de nouveaux fondés sur la justice, l’équité et l’amour. Leader communautaire du quartier North End de Winnipeg, dont les racines familiales se trouvent dans la Première Nation de Shamattawa, Michael est aussi un animateur, un aidant, un auteur publié, une personnalité à l’écran et un conférencier recherché. Il communique volontiers ses réflexions, sa sagesse et son énergie positive partout au Canada et dans le monde.

Michael croit que le savoir autochtone sauvera le monde, comme en témoigne son engagement envers les concepts ininew, tels que wahkohtowin, mino bimaadiziwin et sakihitowin. Il s’emploie activement à se réapproprier sa langue ininew et a créé un foyer d’apprentissage linguistique à la bibliothèque publique St John’s. Que ce soit pour éliminer la pauvreté, mettre fin à l’itinérance ou accroître le soutien aux enfants, aux jeunes et aux familles, il poursuit sans relâche sa quête d’un monde plus humain, plus juste. Il organise la marche annuelle North End Grad Walk, est membre de la North End Historical Society et siège au conseil d’administration de Fearless R2W et de la Manitoba Health Coalition.

On peut entendre ses propos sur la pauvreté, la politique et la réconciliation dans des balados, des projets vidéo et l’actualité. Ayant participé à plusieurs conférences TEDx, à l’émission Michif Country d’APTN et à First Contact, Michael développe également plusieurs projets multimédias et de narration. Il adore les blagues à caractère familial, Tetris, la musique de Stevie Wonder et célébrer les réussites des autres. Le premier livre pour enfants de Michael, We Need Everyone, publié par HighWater Press, est maintenant disponible partout où l’on vend des livres.

Shayla Stonechild

Shayla Stonechild

Mouvement matriarcal

Shayla Stonechild est une mannequin autochtone canadienne militant pour la santé et le bien-être. On la connaît surtout pour sa présence à la neuvième saison de l’émission Amazing Race Canada, où elle faisait équipe avec son frère, l’acteur Joel Oulette, [2] et pour sa participation dans la campagne 2025 de Canada Reads.

Originaire de Medicine Hat, en Alberta, [4] elle est membre de la Nation Muscowpetung Saulteaux. Elle s’est établie à Vancouver, en Colombie-Britannique, pour étudier l’art dramatique à la Vancouver Academy of Dramatic Arts. Après avoir obtenu son diplôme, en 2014, elle a décroché des rôles de soutien dans les séries télévisées Klondike, Siren et Tales from the Rez, de même que dans le film non commercial Indian Road Trip.

Après avoir été initiée au yoga par sa collègue Grace Dove, elle a acquis une renommée à titre d’influenceuse Web lors du lancement de Matriarch Movement, à la fois un balado et une plateforme de réseautage social visant à souligner et à promouvoir les récits touchant la santé, le développement personnel et la créativité des Autochtones. Par ailleurs, elle a agi comme ambassadrice pour la marque Lululemon, et comme animatrice télé à l’émission Red Earth Uncovered de la chaîne APTN et à l’émission spéciale annuelle Indigenous Artists & Icons de Entertainment Tonight Canada.

Cambria Harris

Cambria Harris

Défenseur des jeunes, FFP2EADA et Mouvement Search the Landfill

Cambria Harris, également connue sous le nom spirituel de West Flying Sparrow Woman, est une fière membre de la Première Nation de Long Plain et une mère dévouée. Âgée de 24 ans, elle est devenue l’une des principales porte-parole du mouvement #SearchTheLandfill, à la suite de la fin tragique de sa mère, Morgan Harris, et de trois autres femmes assassinées par un tueur en série en décembre 2022. Cambria raconte avec une franchise éloquente son parcours de résilience, de courage et de militantisme, révélant son histoire et l’héritage reçu de sa mère dans le cadre de sa quête de justice pour les FFP2EADA.

Wanbdi Wakita

Wanbdi Wakita

Grand-père en résidence, Université du Manitoba

Wanbdi Wakita, grand-père en résidence du programme Access de l’Université du Manitoba, est membre du Conseil des aînés, gardiens du savoir, grands-pères et grands-mères de la Cérémonie de ramatriement et rapatriement respectueux. En tant que survivant des pensionnats, soldat de la paix auprès des Forces armées canadiennes, ancien chef de la Nation Sioux Dakota (Wipazoka Wakpa Dakota Oyate) et chef de la danse du soleil, Wanbdi a beaucoup de vécu. En 2016, on lui a remis l’Ordre du Manitoba. En 2025, lors du gala Keeping the Fires Burning, on l’honorera pour ses nombreuses contributions à la communauté en matière de préservation du savoir traditionnel et des pratiques du peuple Dakota.

Pahan PteSanWin

Pahan PteSanWin

Coprésidente de la cérémonie de ramatriement et rapatriement respectueux, Université du Manitoba

Pahan PteSanWin, à titre de coprésidente de la cérémonie de ramatriement et rapatriement respectueux, avec la Dre Lorna Sekwan et la Dre Lara Rosenoff Gauvin, appuie la volonté de l’Université du Manitoba à reconnaître la vérité et à remettre aux communautés autochtones les dépouilles d’ancêtres autochtones et objets funéraires qu’elle a acceptés ou conservés sans leur consentement. Mme PteSanWin considère la stratégie de réappropriation, revitalisation et renforcement comme un moyen concret d’obtenir justice et de guérir. En tant que spécialiste, Mme PteSanWin examine, dans le cadre de ses recherches doctorales, le potentiel du ramatriement en tant que cadre conceptuel visant à encourager les établissements responsables du patrimoine à rendre les dépouilles et à faire réparation.

Tammy Squitti

Tammy Squitti

Survivant, pensionnat indien d’Alberni

L’Alberni Residential School Survivors Art & Education Society, incorporée en 2024, compte de 18 à 20 membres, tous ayant fréquenté le pensionnat indien d’Alberni dans les années 1960. En 2013, grâce à un financement offert par le CVR pour la commémoration, des survivants ont collaboré avec le personnel et les membres de la faculté de l’Université de Victoria (Dr Andrea Walsh, témoin honoraire de la CVR) pour rapatrier la collection de 75 œuvres de peinture créées par des enfants ayant fréquenté l’école dans les années 1960. Depuis lors, les survivants de l’A.I.R.S. ont utilisé ces œuvres dans le cadre de projets de guérison menés par des Autochtones, et les ont exposées lors de projets éducatifs portant sur les pensionnats indiens dans des galeries, des musées et des événements scolaires en Colombie-Britannique et en Ontario. Les récits des survivants s’intègrent dans l’exposition permanente du Canada Hall au Musée canadien de l’histoire. L’Alberni Residential School Survivors Art & Education Society appuie et propose des moyens pour permettre aux survivants du pensionnat d’Alberni et à leurs familles de participer à des rencontres artistiques, éducatives et sociales axées sur l’éducation et la guérison des séquelles des pensionnats indiens au Canada. Les membres de la société prennent part à des projets d’éducation du public touchant les pensionnats et la réconciliation.

Mark Atleo

Mark Atleo

Survivant, pensionnat indien d’Alberni

L’Alberni Residential School Survivors Art & Education Society, incorporée en 2024, compte de 18 à 20 membres, tous ayant fréquenté le pensionnat indien d’Alberni dans les années 1960. En 2013, grâce à un financement offert par le CVR pour la commémoration, des survivants ont collaboré avec le personnel et les membres de la faculté de l’Université de Victoria (Dr Andrea Walsh, témoin honoraire de la CVR) pour rapatrier la collection de 75 œuvres de peinture créées par des enfants ayant fréquenté l’école dans les années 1960. Depuis lors, les survivants de l’A.I.R.S. ont utilisé ces œuvres dans le cadre de projets de guérison menés par des Autochtones, et les ont exposées lors de projets éducatifs portant sur les pensionnats indiens dans des galeries, des musées et des événements scolaires en Colombie-Britannique et en Ontario. Les récits des survivants s’intègrent dans l’exposition permanente du Canada Hall au Musée canadien de l’histoire. L’Alberni Residential School Survivors Art & Education Society appuie et propose des moyens pour permettre aux survivants du pensionnat d’Alberni et à leurs familles de participer à des rencontres artistiques, éducatives et sociales axées sur l’éducation et la guérison des séquelles des pensionnats indiens au Canada. Les membres de la société prennent part à des projets d’éducation du public touchant les pensionnats et la réconciliation.

Sherri Cook

Sherri Cook

Survivant, pensionnat indien d’Alberni

L’Alberni Residential School Survivors Art & Education Society, incorporée en 2024, compte de 18 à 20 membres, tous ayant fréquenté le pensionnat indien d’Alberni dans les années 1960. En 2013, grâce à un financement offert par le CVR pour la commémoration, des survivants ont collaboré avec le personnel et les membres de la faculté de l’Université de Victoria (Dr Andrea Walsh, témoin honoraire de la CVR) pour rapatrier la collection de 75 œuvres de peinture créées par des enfants ayant fréquenté l’école dans les années 1960. Depuis lors, les survivants de l’A.I.R.S. ont utilisé ces œuvres dans le cadre de projets de guérison menés par des Autochtones, et les ont exposées lors de projets éducatifs portant sur les pensionnats indiens dans des galeries, des musées et des événements scolaires en Colombie-Britannique et en Ontario. Les récits des survivants s’intègrent dans l’exposition permanente du Canada Hall au Musée canadien de l’histoire. L’Alberni Residential School Survivors Art & Education Society appuie et propose des moyens pour permettre aux survivants du pensionnat d’Alberni et à leurs familles de participer à des rencontres artistiques, éducatives et sociales axées sur l’éducation et la guérison des séquelles des pensionnats indiens au Canada. Les membres de la société prennent part à des projets d’éducation du public touchant les pensionnats et la réconciliation.

Jeffrey Cook

Jeffrey Cook

Survivant, pensionnat indien d’Alberni

L’Alberni Residential School Survivors Art & Education Society, incorporée en 2024, compte de 18 à 20 membres, tous ayant fréquenté le pensionnat indien d’Alberni dans les années 1960. En 2013, grâce à un financement offert par le CVR pour la commémoration, des survivants ont collaboré avec le personnel et les membres de la faculté de l’Université de Victoria (Dr Andrea Walsh, témoin honoraire de la CVR) pour rapatrier la collection de 75 œuvres de peinture créées par des enfants ayant fréquenté l’école dans les années 1960. Depuis lors, les survivants de l’A.I.R.S. ont utilisé ces œuvres dans le cadre de projets de guérison menés par des Autochtones, et les ont exposées lors de projets éducatifs portant sur les pensionnats indiens dans des galeries, des musées et des événements scolaires en Colombie-Britannique et en Ontario. Les récits des survivants s’intègrent dans l’exposition permanente du Canada Hall au Musée canadien de l’histoire. L’Alberni Residential School Survivors Art & Education Society appuie et propose des moyens pour permettre aux survivants du pensionnat d’Alberni et à leurs familles de participer à des rencontres artistiques, éducatives et sociales axées sur l’éducation et la guérison des séquelles des pensionnats indiens au Canada. Les membres de la société prennent part à des projets d’éducation du public touchant les pensionnats et la réconciliation.

Fran Tait

Fran Tait

Survivant, pensionnat indien d’Alberni

L’Alberni Residential School Survivors Art & Education Society, incorporée en 2024, compte de 18 à 20 membres, tous ayant fréquenté le pensionnat indien d’Alberni dans les années 1960. En 2013, grâce à un financement offert par le CVR pour la commémoration, des survivants ont collaboré avec le personnel et les membres de la faculté de l’Université de Victoria (Dr Andrea Walsh, témoin honoraire de la CVR) pour rapatrier la collection de 75 œuvres de peinture créées par des enfants ayant fréquenté l’école dans les années 1960. Depuis lors, les survivants de l’A.I.R.S. ont utilisé ces œuvres dans le cadre de projets de guérison menés par des Autochtones, et les ont exposées lors de projets éducatifs portant sur les pensionnats indiens dans des galeries, des musées et des événements scolaires en Colombie-Britannique et en Ontario. Les récits des survivants s’intègrent dans l’exposition permanente du Canada Hall au Musée canadien de l’histoire. L’Alberni Residential School Survivors Art & Education Society appuie et propose des moyens pour permettre aux survivants du pensionnat d’Alberni et à leurs familles de participer à des rencontres artistiques, éducatives et sociales axées sur l’éducation et la guérison des séquelles des pensionnats indiens au Canada. Les membres de la société prennent part à des projets d’éducation du public touchant les pensionnats et la réconciliation.

Son Excellence la très honorable

Mary Simon

gouverneure générale du Canada

Son Excellence la très honorable Mary Simon a prêté serment le 26 juillet 2021 pour devenir la première gouverneure générale autochtone du Canada. Elle est la 30e gouverneure générale depuis la Confédération.

Mary Simon est née le 20 août 1947 à Kangiqsualujjuaq, au Nunavik (Québec), de Nancy May (Angnatuk-Askew), sa mère inuite, et de Bob Mardon May, son père anglais qui travaillait pour la Compagnie de la Baie d’Hudson.

Mme Simon s’est fait connaître à l’échelle nationale et internationale pour son travail sur les enjeux liés à l’Arctique et aux Autochtones et pour ses efforts en faveur des droits, de la jeunesse et de la culture des Inuit.

Mme Simon a commencé sa carrière dans les années 1970 comme animatrice radio au Service du Nord de la CBC-SRC (aujourd’hui ICI Nord). Elle a ensuite occupé divers postes de direction au sein de l’Association des Inuit du Nouveau Québec (aujourd’hui la Société Makivik) et de l’Inuit Tapiriit Kanatami. Dans le cadre de ces rôles, elle a notamment participé à la négociation du premier accord sur les revendications territoriales au Canada, la Convention de la Baie James et du Nord québécois. En tant que présidente de la Société Makivik, elle a pris une part active à la mise en œuvre de la Convention, tout en veillant à la protection et à la promotion des droits des Inuit.

De concert avec d’autres leaders autochtones, elle a aussi participé activement aux négociations qui ont mené au rapatriement de la Constitution canadienne en 1982, un processus qui a officiellement enchâssé les droits ancestraux et issus de traités dans la loi suprême du Canada.

Elle a ensuite intégré le Conseil de direction de la Conférence circumpolaire inuite (aujourd’hui le Conseil circumpolaire inuit), dont elle a été présidente pendant deux mandats. En outre, elle a été commissaire à la Commission d’établissement du Nunavut et codirectrice des politiques à la Commission royale sur les peuples autochtones.

De 1994 à 2003, Mme Simon a été ambassadrice aux Affaires circumpolaires, devenant ainsi la première Inuite à occuper un poste d’ambassadrice. Pendant son mandat, elle a négocié la création du Conseil de l’Arctique. Parallèlement, elle a été ambassadrice du Canada au Danemark de 1999 à 2001.

À partir de 2006, Mme Simon a servi deux mandats en tant que présidente d’Inuit Tapiriit Kanatami. En 2008, elle est intervenue devant la Chambre des communes au nom des Inuit pour livrer une réponse aux excuses officielles concernant les pensionnats. Elle est fondatrice de la Arctic Children and Youth Foundation et, jusqu’en 2014, elle était la présidente du Comité national sur l’éducation des Inuit.

En 2017, en tant que représentante spéciale du ministre, Mme Simon a remis un rapport au ministre des Affaires autochtones et du Nord intitulé Un nouveau modèle de leadership partagé dans l’Arctique, qui préparait le terrain à l’élaboration de politiques et de programmes de grande envergure en soutien à l’Arctique et à ses habitants.

Mme Simon est officière de l’Ordre national du Québec, entre autres distinctions. Elle est également récipiendaire de la Médaille du Gouverneur général pour la nordicité, de l’Ordre d’or du Groenland, du Prix national d’excellence décerné aux Autochtones, de la Médaille d’or de la Société géographique royale du Canada et de la médaille Symons.

Lorsqu’elle est devenue gouverneure générale, Mme Simon a été promue par la reine Elizabeth II au rang de Compagnon de l’Ordre du Canada (C.C.), et investie des titres de Commandeur de l’Ordre du mérite militaire (C.M.M.) et de Commandeur de l’Ordre du mérite des corps policiers (C.O.M.). La reine Elizabeth II était alors souveraine de ces Ordres.

Mme Simon joue de l’accordéon et aime bien la cueillette des baies et les activités dans la nature. Elle est anaana (mère) d’une fille et de deux garçons, anaanatsiaq (grand-mère) de 12 petits enfants et amauq (arrière-grand-mère) de quatre arrière-petits-enfants. Elle compte aussi 3 beaux-enfants de son mariage en 1994 avec M. Whit Fraser, ancien chef de la Commission canadienne des affaires polaires, ancien directeur général d’Inuit Tapiriit Kanatami et ancien journaliste chevronné de la CBC.

Mention de source :

Sgt Johanie Maheu, Rideau Hall © OSGG-BSGG, 2021

Andrea Naomi Walsh

Andrea Naomi Walsh, Ph.D.

Professeure agrégée et titulaire de la chaire Smyth pour l’art et l’engagement, faculté d’anthropologie de l’Université de Victoria

Andrea Walsh est professeur associé d’anthropologie au département d’anthropologie et titulaire de la chaire Smyth des arts et de l’engagement à l’université de Victoria. Formée en tant qu’artiste visuelle et graveuse, ses recherches sont basées sur des méthodes artistiques et se concentrent sur la narration visuelle par le biais d’expositions et de récits graphiques produits par le dessin, l’impression et l’imagerie numérique. Son travail se concentre sur le rapatriement des œuvres d’art des enfants aux survivants des pensionnats indiens et des externats, et sur la collaboration avec les familles et les communautés pour co-créer et organiser des expositions et des possibilités d’éducation avec des œuvres d’art. Avec les survivants des pensionnats indiens d’Alberni, Walsh a travaillé en collaboration avec Jamie Trepanier, du Musée canadien de l’histoire, afin d’enseigner les histoires de rapatriement et de réconciliation par le biais d’expositions et de plates-formes éducatives. Elle a collaboré avec des familles de la bande indienne d’Osoyoos pendant plus de 24 ans sur l’histoire de l’Inkameep Day School.

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